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Expositions passées à Art Mûr, 2005


The Canadiana Martyrdom Series
Diana Thorneycroft

 

Du 17 novembre au 21 décembre 2005

 

Saisissantes, les photographies de Diana Thorneycroft jugulent toute possible attitude romantique devant les symboles de la quintessence canadienne. Les lieux pittoresques du pays accueillent désormais les accessoires d'un théâtre des horreurs où les icônes d'une identité nationale sont pendues sur la place publique. Et l'apathie des témoins de la scène estomaque. Sous de funestes ciels percés de faisceaux de lumières dramatiques se déroulent des épisodes teintés d'humour noir où le corps est à la fois le sujet réfléchi et torturé.

Les oeuvres regroupées sous The Canadiana Martyrdom Series métissent habilement les conventions du paysage, de la scène de genre et de la nature morte. Les maquettes conçues puis photographiées par Diana Thorneycroft se présentent comme autant d'énigmes à résoudre. Les détails de son imagerie angoissée déroutent le regardant qui, ambivalent, reconnaît les figurines ligotées et constate leurs mésaventures, à mille lieues des récits d'enfants. Alors que se produisent les autodafés, écartèlements, lapidations et crucifiements, l'auditoire composé d'effigies d'animaux nordiques, de gendarmes, de plaisanciers ou d'ouvriers semble impassible devant les châtiments des damnés. Évoquent-ils l'homme devant les spectacles quotidiens de violence? Les photographies de l'artiste reproduisent l'acte de l'exécution sous des allures plastiques et artificielles, mais la violence est-elle pour autant désamorcée? Dénonçant ainsi la popularisation du meurtre comme divertissement, ses scènes d'une inquiétante étrangeté présentent des niveaux de réalité perturbés, voire perturbants.

Cette série que l'artiste canadienne poursuit depuis quelques années aborde les fondements moraux d'une des pratiques qui caractérisent les sociétés humaines, soit la vénération de ses morts. Ses variations sur un même thème, celui du martyre canadien, se nourrissent du paradoxe que l'homme entretient avec les corps désincarnés, cultivant pour eux à la fois une peur, une fascination et une dévotion. Inspirée des martyres du christianisme, de leurs barbares exécutions, Diana Thorneycroft réactualise l'acte de supplicier et ses diverses représentations. En torturant ainsi les symboles de l'identité nationale, de la culture et de l'industrie canadiennes, les mythes associés à la nature ne relèvent plus d'une imagerie patriotique et romantique mais deviennent les lieux d'exploration de troublants états psychiques.

Texte: Marie-Ève Beaupré

Lire la couverture de presse pour cette exposition

 

 

 

 


Diana Thorneycroft
Eastcoast Martyrdom, 2005
impression numérique,
101 x 127 cm

Diana Thorneycroft
Martyrdom at Peggy’s Cove, 2005
impression numérique,
101 x 127 cm


Paysages
Peter Hill

 

Du 17 novembre au 21 décembre 2005

 

“During this contemplation in depth, the subject also becomes conscious of his own intimate nature. It is rather a deepened perspective on the world and ourselves. It allows us to hold ourselves at a distance from the world. In the presence(...) you choose your vision; you can see the unmoving bottom or the current, the bank or infinity, just as you wish. You have the ambiguous right to see or not to see(...) (the image) contains the universe, a fragment of a dream contains an entire soul.”.
de Water and Dreams: An essay on the Imagination of Matter par Gaston Bachelard

Dans sa nouvelle série intitulée Paysages / Landscapes, Peter Hill se garde de donner trop de pistes au spectateur le laissant ainsi à lui-même devant ces compositions picturales où toute figuration a été évacuée. Seul le titre nous indique de manière concrète l'angle sous lequel aborder les œuvres tout en créant un lien sensible entre les séries antérieures de Hill.

Par sa pratique, Hill interroge la distinction entre paysage et environnement; l'un comme étendue extérieur, l'autre comme espace intime. Telle une invitation au voyage, ces œuvres ouvrent la porte à une expérience personnelle, intérieure, voire spirituelle; l'œuvre devient alors un territoire où chaos, vision, hasard et intuition se mêlent aux notions traditionnelles du paysage. Hill renvoie le spectateur à son propre paysage psychologique - son environnement intérieur - lequel tintera la lecture de l'œuvre d'une couleur singulière à chaque individu.

 

 


Peter Hill
Sans titre, 2005
acrylique et crayon à l’huile sur toile
210 x 210 cm


Cicatrices; histoires partagées
Nadia Myre

 

Du 17 novembre au 21 décembre 2005

 

On porte tous en nous les traces d'une cicatrice, laissée ou affligée par le temps, par la conjoncture de certains moments. Ces histoires qui tissent notre identité, s'affirment ou s'endorment au creux de chacun, laissant sous différentes formes jaillir leurs marques. C'est dans cette perspective de travail que Nadia Myre initie The Scar Project . Au coeur de ce nouveau projet, l'histoire personnelle aura l'idée de partage comme moteur principal. Qu'on les garde, les déteste ou les adore, ces récits se plient ici à être nommés, reconnus, échangés.

L'artiste propose le décryptage de ces territoires intimes sous la forme d'un atelier interactif où chacun est invité à intervenir sur de nombreux canevas accrochés dans l'espace de la galerie. Les participants sont appelés à coudre de fil et de corde, sur la toile tendue, la topographie de leur propre cicatrice. Ils sont aussi invités à écrire l'histoire attachée à celle-ci, à l'aide des différentes stations d'écriture installées dans l'espace, associant à leur guise l'histoire fragile à l'oeuvre qui s'y rattache . Jouant ainsi sur plusieurs modes de langage, linguistiques comme plastiques, Myre propose, par cette intervention, d'entremêler mémoires individuelles et collectives ; le canevas comme les mots sont alors véhicules d'échanges. Linguistique, esthétique, culturel, cet échange fait appel à la trace laissée par la mémoire. Présente de façon marquée au sein du travail de Nadia Myre, la mémoire, comme mode communicatif, se décline à travers plusieurs types de discours. Ce minutieux exercice de matérialisation du souvenir corrobore intrinsèquement un certain processus d'identification. Ainsi, l'identité est mise à l'épreuve sous l'égide d'un moment d'arrêt, proposé pour rendre tangible les échos de la mémoire. Ce précieux moment de méditation relate la trace sensible qui arpente nos territoires de l'affect. La cicatrice, littérale ou métaphorique, comme motif de ce nouveau projet, prendra alors différentes formes, différentes natures, appelant à sa libre mise en forme.

The Scar project se veut un projet ouvert, possiblement itinérant, destiné à voyager dans plusieurs communautés au Canada. L'artiste propose en parallèle un site Web dynamique - www.nadiamyre.com - progressant avec le projet où seront rapportés les activités, les lieux et dates de tenues de l'atelier. Ce type d'intervention s'inscrit tout à fait dans la continuité de son travail. Déjà, avec son Indian Act , salué maintes fois par la critique, quelque deux cent trente participants étaient invités à broder de petites perles sur les pages de la Loi sur les Indiens. L'artiste propose ainsi, cette fois encore, une intervention résolument contemporaine, tant par les détournements proposés que par la force poétique avec laquelle ils sont entretoisés.

Texte: Yann Pocreau

 

 

 


Nadia Myre
matériaux divers sur toile, 2005
10" x 10"

8 octobre au 12 novembre, 2005

 

Me(n)tal perspectives : 2004-2005
Jinny Yu

8 octobre au 12 novembre, 2005

 

Dans la série Me(n)tal Perspectives , Jinny M. J. Yu met l'emphase sur l'accumulation de différentes couches de lignes sur différents plans. Celles-ci, semblables aux squelettes anguleux d'édifices anonymes, font directement référence à la complexité visuelle d'un paysage urbain. En déconstruisant ainsi les perspectives de l'architecture de la ville, le travail de Jinny M. J. Yu rappelle celui des Futuristes italiens du début du XXe siècle qui, en décomposant les mouvements par un jeu de lignes successives, tentaient d'exprimer le dynamisme des inventions contemporaines de l'époque (voitures, train ...). Les oeuvres de Jinny M. J. Yu se révèlent en de multiples tableaux superposés à la rencontre de traits tantôt gestuels, tantôt géométriques.

Dans cette série, Jinny M. J. Yu combine dessin au graphite et peinture à l'huile sur un support d'aluminium. Ce choix de matériaux renforce la relation formelle des oeuvres aux thèmes du paysage urbain, de l'anonymat, de culture de masse et d'une nature métamorphosée sous la main de l'homme.

 

 

 


Jinny Yu
Me(n)tal Perspectives 05-2, 2005
graphite et huile sur aluminium
12"x12"


 

CURIO (curious moments)
Juliana España Keller

 

8 octobre au 12 novembre, 2005

 

Juliana España Keller présente un corpus de travail qui provient de la documentation d'une performance réalisée l'hiver dernier au parc public du Mont Royal à Montréal. Ce travail est aussi issu d'une recherche sur l'impact des médias de communication de masse dans la culture populaire et de l’Internet qui incarne, d'une certaine manière, le rôle du conteur d'histoire des temps modernes.

À travers des actions ou des comportements consciemment illogiques, inusités ou même anti-sociaux, la performance peut révéler comment certaines normes sociales sont maintenues.
Le travail de Juliana España Keller examine la construction de significations transmises par le langage, l'écoute, l'interaction et de quelles manières celles-ci définissent la relation entre les individus et le monde, au-delà des périmètres de la société. Elle prolonge ses recherches en questionnant la distinction entre la liberté collective et individuelle, et entre les valeurs morales et sensorielles.

 

 


Juliana España Keller
On the day the world ends, 2005
an urban myth can take down an army
boîte lumineuse, 2005

Juin à octobre 2005 (projet hors galerie)

 

LES JARDINS TATOUÉS; Interventions en milieu urbain
Sylvie Fraser

 

Trois espaces urbains
Location 1: Parc situé au coin rue Rosemont et rue St-Hubert (voir plan)
Location 2 (2 sites): Arrondissement Ville-Marie, rue Ste-Catherine Est, entre les rues Berger et St-Dominique.

 

Dans cette même relation à l'art organique, ma prochaine production pour l'été 2005 s'articule autour d'une thématique des "jardins tatoués". Pour ce projet, je propose des interventions en lieux publics urbains. J'investirai graphiquement des espaces asphaltés désaffectés (parc public et coins de rue) en m'inspirant de l'art populaire du tatouage des corps et de son iconographie, qui représente à mes yeux un véhicule énonciateur de l'inconscient collectif culturel, psychologique et social. Ainsi, par le perçage des surfaces asphaltées, je composerai, en intégrant des matériaux horticoles des images colorées par la floraison en relation avec la notion de territorialité et d'identification psychologique et sociale reliées à l'inscription dans la matière: les matériaux végétaux horticoles me serviront alors comme pigments afin de laisser des traces graphiques sur le corps social de la ville... Mon intérêt dans ce projet c'est aussi l'acte d'inscrire dans "les corps" des énoncés qui, gravés au plus profond du derme, vient questionner les différentes couches de la mémoire psychologique : palimpseste des émotions et des valeurs personnelles.

LES JARDINS TATOUÉS évolueront tout au long de l'été, de juin à octobre, donnant à voir un processus de croissance et faisant apparaître de plus en plus précisément l'imagerie créée. Les inscriptions tatouées comporteront à la fois du texte et des images pleines ayant une relation thématique avec les clichés que l'on voit sur les tatouages corporels : des inscriptions oedipiennes à des images empruntes de justice sociale... De ces interventions naîtront des documents photographiques et un récit documenté sous forme de journal de bord sur le processus et la croissance de chaque jardin.

 


25 août au 1er octobre, 2005

 

Rosebud: The journey from Wilderness Camp to New Xanadu
David Hlynsky

 

25 août au 1er octobre, 2005

 

text de David Hylinsky

 

N'avons-nous jamais vécu en de temps plus confus ? Sous l'influence des technologies de l'information, la pensée collective s'est fusionnée en une seule entité, laquelle génère mythe et ironie. Pendant que nous nous accrochons désespérément à une vision romantique de la Nature, la culture se déplace rapidement en direction opposée.

La Nature - par vertu symbolique du langage - a toujours été
anthropomorphique. Or, la Vraie Nature ne s'exprime pas avec les mots. En effet, la vie se développe sans cesse en une structure organique de protoplasmes dansants dans une cacophonie de sensations soulevées par les pulsations rythmiques du soleil, des rochers, de l'eau, de la gravité, du carbone et de l'oxygène. Dans un cosmos infiniment complexe, chaque description est une erreur par omission ; un paradis aussitôt perdu à chaque allocution. Le campement humain est ainsi construit d'abstractions et de symboles et le seul fait de s'établir repousse déjà l'état virginal de la nature.

D'où provient la culture ? Elle grandit probablement dans
l'arrière-boutique d'ateliers d'artistes à succès qui déploient d'excessifs efforts visant à percer l'adrénaline de la vie urbaine. Mais ces efforts ne sont pas l'influence première de la composition de la civilisation contemporaine. Plus envahissante, la culture commerciale est créée par des hommes d’affaire du haut de tours bancaires. Leur palette a une clarté mathématique. Les valeurs esthétiques sont savamment déterminées par d'astucieux calculs entre démographie et profit.

Le New Xanadu n'est pas le domaine de l'avant-garde ou de la critique sociale. Cela se définit plutôt comme une dynamique utopie où les compétitions Darwiniennes engendrent plaisirs et luxes démesurés. L'entreprise New Xanadu découle des sommets montagneux de verre et de métal jusqu'au flux de consommation de masse des banlieues pour enfin prendre un tour d'avance sur la nature sauvage qui impassiblement disparaît. Les forêts ancestrales, telles des cathédrales, sont ainsi remplacées par des centres commerciaux ; la consommation est notre nouvelle spiritualité et que nous soyons en accord ou non avec les conséquences du Xanadu, le seul fait de vivre lui concède le pouvoir.

 

 

 

 

 

David Hlynsky
Temptation to fly, 1994

 

 

Transcendent Sublime
Holly King

25 août au 1er octobre, 2005

 

The Transcendent Sublime est un retour à l'imagerie dramatique :
Des paysages nocturnes peuplés d'arbres aux formes inquiétantes, des ciels étrangement lumineux et des paysages marins aux impossibles remous de vagues.

La photographie intitulée Seascape Darkened est une variation de la grande photographie murale installée dans le nouvel édifice des arts visuels et informatique de l'Université Concordia.

L'impression à jet d'encre sur le papier aquarelle évoque l'intensité des paysages peints. Ce médium, projetant le spectateur dans un monde imaginaire, invite à une lecture plus assidue de l'œuvre.
Holly King

 

 

 

 


Holly King
Azure Chimera, 2005
impression giclée sur papier Arches

 
 

 

A Group of Seven : A Contemporary Look at the Canadian Landscape

Lois Andison, Lucie Duval, Sylvie Fraser, Katharine Harvey, Francis LeBouthillier, Monique Mongeau, Renée Duval

Jusqu'au 16 septembre 2005
Ambassade du Canada à Washington, États-Unis

 

 

 

 
 
14 juillet au 20 août 2005
 

LA REVENTE 3e édition


14 juillet au 20 août 2005

LA REVENTE a comme objectif de permettre, à vous collectionneurs, de rafraîchir votre collection soit par la vente de certaines de vos œuvres ou par l’acquisition d’œuvres d’autres collectionneurs. Quelques artistes de LA REVENTE : René-Pierre Allain, Michelle Assal, Marcel Barbeau, Roger Bellemare, André Bergeron, Pierre Charrier, René Derouin, Pierre Dorion, David Elliot, Marcelle Ferron, Denis Forcier, Karilee Fuglem, Bernard Gamoy, Yves Gaucher, Roland Giguère, Trevor Gould, Michel Goulet, Massimo Guerrera, John Heward,Jean-Paul Jérôme, Brian Jungen, Peter Krausz, Françoise Lavoie, Fernand Leduc, Serge Lemoyne, Rita Letendre, Guy Pellerin, Antoine Pentsch, Rober Racine, Brigitte Radecki, John Schweitzer, Stephen Schofield, Francine Simonin, José Antonio Suárez Londoño, Jean-Paul Riopelle, Diane Trudel, Renée Van Halm, Bill Vazan

 

 

 

 

7 au 30 juillet 2005

 

LES PARAMÈTRES DE LA PEUR

Gun Holmström (Helsinki), David Phillips et Paul Rowley (New York/Dublin), Gabriel Martinez (Philadelphie), Juliana España Keller (Montréal)

Nous vivons à une époque dominée par la peur. Cette peur, il faut lui faire face, observer son rythme, prévoir ses fluctuations, comprendre sa logique et, ultimement, en maîtriser le danger . Depuis les événements du 11 septembre-- date fatidique qui confirma l’ère du terrorisme, des désastres environnementaux et du fossé grandissant entre les peuples-- l’état général de la société ne s’est guère amélioré. Le confort de ce monde, dont jadis chaque individu pouvait jouir, se trouve menacé. Il faut en venir au fait : Il n’existe plus, sur cette planète, d’endroit sécuritaire, de refuge d’urgence, de sommeil tranquille.

La peur peut être explorée du point de vu de la psychologie comme un des nombreux états émotionnels de l’être humain. Une approche différente suggère que ce phénomène révèle l’existence d’une culture distincte de la peur dans notre société contemporaine, une culture construite sur la panique universelle, les comportements irrationnels, la peur au quotidien et la paranoïa dans l’absence d’une réelle menace. De réaction instinctive, l’humain fuit devant la menace. Cette fuite qui s’inscrit aussi à un niveau intellectuel deviendra peut-être, individuellement comme collectivement, l’indice de transformations profondes des valeurs, des normes et des comportements provocant ainsi une mutation au cœur même de ce qui constitue une culture.

Par le biais des arts visuels et médiatiques, l’exposition « Les paramètres de la peur » examine les différentes manifestations publiques et privées de la peur et la manière dont celles-ci se sont imprégnées dans l’imagination populaire.

Cette exposition thématique a d’abord été présentée en octobre 2004 à la galerie Muu en Finlande.

Coordinatrice du projet à Montréal: Juliana España Keller

 

 

 


 

7 mai au 18 juin, 2005


De nature hollandaise/ Dutch Nature

Kitty Baker, Robbie Cornelissen, Leslie Kamps, Greg Que, Ans Schuiling, Eric Setz, Betty Simonides, Wia Stegemen

Les historiens de l'art s'entendent pour confirmer l'apport énorme qu'ont eut les artistes hollandais en peinture. On fait souvent référence aux peintres hollandais pour d'écrire des décennies et des siècles d'influences. Pourtant, cet apport créatif ne s'est pas terminé là, il s'est poursuivi avec Mondrian et plusieurs autres. Aujourd'hui, qui sont les artistes hollandais qui écriront les prochaines lignes de l'histoire de l'art? C'est ce que nous tenterons de vous faire découvrir dans le cadre de l'exposition De nature hollandaise/ Dutch Nature.

Qui dit histoire de l'art dit aussi histoire de l'humanité, c'est donc dans le cadre des célébrations soulignant le 60e anniversaire de la libération des Pays-Bas par les troupes canadiennes que nous présentons cette exposition. Nous aimerions donc remercier le Consulat des Pays-Bas pour leur soutien et leur participation à la réalisation de ce projet.

 

 

 

 

 

 

 


Peinture Fraîche

David Arseneau,Sigrún Jenny Barõadóttir, Henry Buszard, Magalie Comeau, Mike Farnan, Allison Freeman, Benjamin Klein, Ingrid Thompson et Catherine Guérin, Russell Tyler, Michi Yamashiro.

14 au 18 juin 2005

Pour une deuxième année consécutive, Art Mûr réitère la formule Peinture fraîche issue d’une collaboration entre la galerie et les professeurs du département d’arts visuels et de dessin de l’Université Concordia. En effet, chacun des huit professeurs a été mandaté de sélectionner un étudiant en peinture pour la qualité et l’originalité de son travail.

Ces jeunes artistes, dont certains alimentent une réflexion déjà mature, démontrent un potentiel indéniable. Ils nous présentent un travail rigoureux et documenté qui établit le début d’une pratique artistique professionnelle. Dans d’autres cas, le travail reflète sous différentes formes et avec grande maîtrise les expressions de la jeunesse. A travers leurs yeux, la peinture revit. Elle parle avec audace et conviction d’histoires personnelles, de fictions, de beauté, de culture populaire.

L’exposition Peinture fraîche 2005 a pour but de dévoiler au grand public une sélection de jeunes artistes au potentiel indéniable. En effet, Peinture fraîche est une opportunité pour une génération de collectionneurs d’art plus jeunes et à revenus moindre de se procurer des œuvres à prix raisonnables d’artistes au potentiel professionnel.

Par ailleurs, cette exposition dont les œuvres sont soigneusement sélectionnées donne l’opportunité à de jeunes artistes de présenter leur travail dans un contexte professionnel. En diffusant le travail de ces jeunes artistes, Art Mûr leur permet de créer des liens avec des membres de la communauté artistiques, commissaires et collectionneurs d’art.

 

 

David Arseneau

Art Mûr / 5826 rue St-Hubert / Montréal, Québec / H2S 2L7 / tél 514 933 0711 /  fax 514 933 0721 / admin [arobas] artmur [point] com